Berne, le 18 décembre 2025
Ce blog raconte mon histoire – celle d’un père bernois qui lutte depuis 11 ans contre une pratique qui dévore les enfants. Comme la fontaine de l’Ogre dans la vieille ville : elle a l’air inoffensive, mais elle engloutit des innocents. – Le chemin est le but, et mon but est la justice pour tous les enfants dans les familles en conflit.
Le début – L’acte sacré et la première trahison Tout a commencé avec l’authentification notariée de ma paternité le 20 avril 2010 à Francfort-sur-le-Main – un acte sacré qui m’a établi en tant que père. Autorité parentale conjointe.
Le 7 mai 2014, les enfants ont été enlevés sans mon consentement – un rapport de police le documente. Le vide jusqu’à la première note de la KESB (14 mai 2014) reste inexpliqué. Où étaient les filles pendant cette semaine ?
L’astuce du lieu de résidence et l’accord de 2015 En 2014–2015, la mère a unilatéralement déclaré les enfants à la Musterstrasse 77 – seulement pendant 9 mois, afin de voler la résidence habituelle (lettre des services de contrôle des habitants du 9.12.2025). Le tribunal l’a avalé. L’accord du 16 février 2015 : promesse d’allègement fiscal erronée (rejetée), pension alimentaire à 80 % pour un taux d’occupation de 70 % et une prise en charge de 50 %, endettement rétroactif de 10 000 CHF, tous les crédits d’éducation de la mère. Depuis 10 ans, pas de demi-déduction pour enfant au niveau des impôts – « Celui qui paie une pension alimentaire ne peut pas faire de déduction. »
Fait : 5 heures de négociation ! J’aurais TOUT signé pour que les filles puissent rentrer à la maison !
Incidents – Les autorités regardent
- 2020 : Négligence – les filles seules pendant des heures, note de panique « nous avions peur… Sommes chez papa… S’il te plaît, ne sois pas fâchée ! »
- 23 août 2025 : Fuite par le balcon de la fille 2 – la mère bloque les portes, la fille sort en grimpant (danger de mort). La sœur appelle la police, la police informe l’assistante sociale, mais pas de rapport.
- 9 décembre 2025 : Urgence fille 1 – laissée seule, essoufflement, fièvre. Le rapport de l’hôpital confirme une infection virale avec dyspnée.
- 12 décembre 2025 : L’assistante sociale appelle la fille 1, la met sous pression : « La procuration de ton père n’est pas valable. »
Les autorités – Retard KESB : Délai jusqu’au 4 février 2026 pour clarifier la fuite du balcon – illégal (immédiatement en cas de danger). EKS : Votre procuration n’est pas valable. Mail crypté – Les documents ne doivent pas être envoyés par e-mail, dans un mail crypté, « pour des raisons de protection des données ». Police : Inactivité – aucun rapport sur l’urgence ou la fuite du balcon. Tribunaux : Avances élevées, retards, rejet superprovisoire.
La projection Depuis 2015 : Plus de 11 430 enfants dans des procédures litigieuses dans le canton de Berne (données de l’OFS, rapports de la KESB). La pratique à Berne ne favorise pas les accords – vive le conflit !
Mon appel : Je me bats jusqu’au Tribunal fédéral et à la CEDH (art. 8 CEDH). Le domicile à l’étranger (8.10.2025) est une protection – de l’extérieur contre le retard. Les autorités appellent cela « inadmissible » – mais je suis toujours là pour mes filles.
C’est mon cas – pas un cas isolé. Partagez cette histoire. Pour tous les enfants.
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