Ce jour-là, j’ai adressé une demande à la KESB de Berne afin de protéger mes filles contre toute nouvelle aliénation. La pratique à Berne au niveau fédéral avait déjà séparé les enfants de leur foyer, et je me battais pour maintenir le contact.
Le texte intégral de la demande (anonymisé) :
« Madame la Présidente de la KESB,
En tant que père, je formule cette demande afin de protéger mes deux filles contre toute nouvelle aliénation.
Considérant que :
- Le fait pour la mère de se rendre dans un foyer pour femmes constitue un avantage significatif concernant l’attribution de la garde parentale ainsi que concernant le droit de visite qui y est lié ;
- La planification des rendez-vous pour les transferts accompagnés entre l’AJH et le père s’avère apparemment difficile en raison des horaires de travail et des disponibilités, de sorte qu’à ce jour, 3 visites ont eu lieu pour un total de 8 heures ;
La présidence est invitée à créer un système garantissant le respect des mesures provisoires fixées dans la décision.
Berne, le 16 juin 2014 [Signature]
Pièces jointes :
- Copie du plan de travail de juin
- Copie de la brève lettre de l’AJH
- Copie de l’e-mail de l’AJH »
Ce que cela signifie Les enfants étaient séparés de leur foyer habituel depuis le 6 mai 2014. La mère a profité de cette situation pour s’assurer la garde parentale. Je n’ai eu que 3 visites en 6 semaines, soit un total de 8 heures. L’Aide à la jeunesse ambulatoire (AJH) n’a pas pu trouver de rendez-vous réguliers, et la KESB n’a pas réagi.
La pratique à Berne au niveau fédéral a échoué La mesure provisoire du 27 mai 2014 (2 heures de contact 2 fois par semaine) n’a pas été mise en œuvre. Les enfants sont restés séparés de leur foyer et de leurs grands-parents pendant des mois. Ma demande a été ignorée, et l’aliénation s’est poursuivie.
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